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Je me sens obligé d'écrire, je suis obligé de parler.
Je tape sur le clavier de mon ordinateur les notes de ma mélancolie.
Je ne suis pas mieux que hier, les larmes viennent toutes seules...
Je ne peu fermer ce journal intime informatisé, je me dois m'ouvrir, ouvrir mes tripes, les coins cachés de mon c½ur.
Je souffre et je suis poussé par une force mystérieuse à exprimer ce que j'ai.
J'ai du mal à respirer, ma gorge est très serrée, et j'ai dans mon ventre un n½ud.
Je n'aime pas ce genre de sensation.
J'essaie d'avoir l'air tranquille, mais au fond de moi, je sens crier tous mes organes.
Je peux recevoir quelques commentaires de soutien, mais ça ne suffit jamais.
Au bord de la dérive, j'ai besoin de vous.
Je me confie dans ce blog, comme à un psychiatre.
Je suis folle, folle, je me sens folle.
Mon chagrin me ronge, et me parait plus grand que Le Kilimandjaro .
Mon bonheur a durer le temps d une éclipse.
On finit toujours par se remémorer les instants magiques qu'on vit avec une personne dès qu'elle disparaît.
La neurasthénie s'est emparée de chacun.
Même les chiens regardent par la fenêtre et attende que leur maître rentre, en vain.
Je sens qu'ils sont triste eux aussi.
La chance qu'ils ont, c'est de ne pas comprendre ce qu'il se passe.
Je suis désolée si je vous choque, je ne le fais pas exprès.
Je ne peux rien faire, je m'en veux terriblement.
Si je pouvais, je changerais les choses.
Qu'avais-je à dire de plus.
Moi, poussière, je relève la tête et respire l'air que tout mon petit monde hume, celui de la mélancolie.
Je vais sortir ,me laisser aller, fumer une cigarette.
C'est idiot, je le sais.
Lorsqu'on est mal, tout ce qu'on trouve comme remède c'est quelque chose d'autre qui nous tue.